Les pièces passées du Théâtre du vieux Terrebonne

Été 2015

Le combat des chefs

cOMBAT DES CHEFS

Une pièce de Marcia Kash, Douglas E. Hughes - Direction artistique Benoît Brière, Martin Drainville et Luc Guérin
Mise en scène René Richard Cyr

 Histoire

Bravant, en ce début de XXe siècle, les difficultés financières suite à la Grande dépression de 1929, l’honnête et naïf Monsieur Bubbalowe, aidé de sa fille Honey, inaugure ce soir son restaurant, situé sur le site enchanteur des Chutes du Niagara. Mais plusieurs os tombent dans sa soupe alors que le réputé chef cuisinier français qu’il avait engagé ne se présente pas et qu’un simple livreur de marchandise a, à son insu, entreposé dans sa cave une cargaison d’alcool de contrebande volée au mafioso Al "Noodles" Feghetti de Chicago.

Voilà que le criminel débarque avec ses hommes au Château Bubbalowe. D’autres personnages suivront dont un constable de la "police montée" de la Gendarmerie Royale, une inspectrice d’Immigration Canada et le pauvre Frank, prêt à tout, pour dénicher un emploi. Notre Bubbalowe réussira-t-il à ouvrir son restaurant? Qu’arrivera-t-il avec les cinq cent caisses d’alcool illégal dans la cave? Le nouveau cuisinier saura-t-il préparer le festin. Qui sera le dindon de la farce?

Distribution
Été 2014

La monnaie de la pièce

Monnaie de la pièce

Une pièce de Didier Caron et Roland Marchisio Mise en scène et direction artistique Benoît Brière

Histoire

Robert Lamontagne (Martin Drainville), chef d’entreprise est dans une situation financière catastrophique, sa compagnie Joujoubois, une fabrique de jouets en bois est sur le bord de la faillite et les huissiers sont déjà à sa porte.  Il est hors de question de se confier à son épouse (Marie Hélène Thibault), car la santé mentale de cette dernière est précaire et elle carbure au Xanax. Il doit obtenir un prêt, sinon il devra vendre sa maison et le faire en secret.

Son épouse entre en scène et lui confit que son médecin voudrait la mettre en arrêt de travail, mais cela est impossible car la pauvre ne travaille pas. Puis coup sur coup arrive le huissier fouineur (Patrice Coquereau), sa belle-mère rusé et malcommode (Pierrette Robitaille) qui est également l’actionnaire majoritaire de Joujouibois et elle désire récupérer sa mise de fond aujourd’hui même.

Martin

Pour compléter le tableau un livreur d’appareil de conditionnement physique que Robert baptisera Badou (Didier Lucien), l’agent d’immeuble magouilleur (Bruno Marcil) et la banquière (Julie Ringuette), viendront contribuer à la détresse de Robert.

Soyez rassuré je n’ai pas oublié personne, je gardais le meilleur pour la fin. Robert est chanceux car il peut compter sur l’assistance de son meilleur ami Jean Pierre (Luc Guérin), qui est acteur à ses heures et un maitre de l’improvisation… bien disons qu’il y travaille très fort.  Robert à un plan de match formidable… mentir, mentir et bien sûr mentir.

La pièce se déroule à rythme infernal, pas de temps mort, l’équipe Drainville-Guérin donne une performance de premier plan. Les répliques sont mordantes, les dialogues savoureux, l’apport des comédiens de soutiers donne à la pièce tout ce qu’il faut pour en faire un succès.

Pour terminer la réalisation de Benoit Brière est sans faille, le timing est parfait. Dernier élément important, le dénouement… car c’est souvent ici que ça trébuche. Ici, c’est réussit et la longue ovation qui a suivit la représentation témoigne de la qualité du spectacle qui nous a été offert.

Distribution
Été 2012
Haute Pression
Haute pression

Une comédie de Billy Van Zandt et Jane Milmore. Traduction et adaptation québécoises de Louis-Georges Girard, Perry Schneiderman et Alain Zouvi.

Dans une mise en scène d’Alain Zouvi, avec Benoit Brière à la direction artistique.

Nous faisons la connaissance de Robert Gagnons jr (Éric Bernier), écrivain… au talent limité… très limité. Ce dernier fait même appel, au service d’une secrétaire Max (Evelyne Rompré), au talent elle aussi, très limité. Puis le coloc de Robert jr, Jacques (Luc Guérin), fait son apparition. C’est un acteur qui cherche à percer et ce n’est pas l’enthousiasme qui lui fait défaut. À peine ce dernier s’est-il éclipsé, qu’entre en scène Charles (Stéphane Breton), style jaloux et possessif. Son ex sortirait avec Jacques et il ne saurait l’accepter, bien qu’il soit séparé de Marilyn depuis 2 ans… quand même!

Après que Charles ait tiré sa révérence, Robert jr apprend que Robert sr, riche homme d’affaire de Calgary, arrivera avec sa mère le lendemain. Mais voilà, Robert sr est convaincu que son fils est devenu médecin, c’est normal un peu, ça fait 7 ans qu’il paye pour les études de son fils. Jacques enfin sorti de sa cachette, suggère de jouer la comédie à son père.

Luc

À ce stade-ci, il s’est à peine écoulé 10 minutes et déjà nous connaissons 4 personnages, leurs motivations… leurs attentes. L’appart de Robert jr se métamorphose en clinique privée le temps d’une nuit. Le décor est le plus ingénieux que j’ai vu cet été, les effets spéciaux donnent à cette pièce un cachet unique. Mais au-delà de la technique il y a le jeu des interprètes.

Le lendemain Robert sr et Jeannette arrivent, c’est à ce moment que les nombreux patients de son fils vont défiler. D’abord Tony Rigatoni, puis suivra une légion de personnages que Luc Guérin interprète avec brio. Ce dernier est solidement épaulé par Évelyne Rompré dont le personnage de Max s’est métamorphosé de secrétaire incompétente en infirmière dynamique et … sexy. Stéphane Breton donne également beaucoup de vie à la pièce à chacune de ses apparitions.  Une mention spéciale à Violette Chaveau, qui malgré ses trop brèves présences sur scène, crée des personnages hauts en couleur…de la très instable Marilyn, en passant par sœur sourire à une seconde infirmière également…sexy.

Le rythme est rapide et le montage serré, la pièce passe trop vite. C’est une pièce qui est à voir, vous ne pouvez pas manquer votre coup, c’est une bonne comédie de boulevard.

Distribution

Éric Bernier – Robert Gagnon jr
Evelyne Rompré – Max Côté
Luc Guérin – Jacques Picard et une demi douzaine de patients
Stéphane Breton – Charles Marquis
Pierre Chagnon – Robert Gagnon sr
Sylvie Potvin – Jeannette Gagnon
Violette Chauveau – Marilyn d’Amour
Michel Laperrière – Monon’c Fernand

Été 2013

La puce à l'oreille

Une folle comédie de Georges Feydeau. Mise en scène Alain Zouvi. Mise en scène et produite par Benoit Brière.

Puce à l'oreille

 

 Histoire

Raymonde Chandebise, qui est jalouse, croit que son mari, Victor-Emmanuel, directeur de la Boston Life Company, la trompe. C’est son inactivité sexuelle qui lui a mis « la puce à l’oreille ». Elle a l’idée de lui adresser une fausse lettre pour l’inviter à l’Hôtel du Grand Minet, à Montretout (un nom qui en dit long), où toute une série de rendez-vous galants et d’embuscades laissent plusieurs couples dans de mauvais bras et de mauvais draps.

Car, au personnage de Chandebise, bourgeois du boulevard Malesherbes, répond son sosie parfait, le valet ivrogne Poche. La ressemblance entre les deux va leur poser quelques petits problèmes.

Distribution

 

 

 

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Le Vieux Terrebonne est un endroit magique pour une soirée au théâtre en été, vous y trouverez restaurants, pubs et petites boutiques. Vous avez également le parc des Moulins, un endroit fantastique pour vous promener avant la pièce ou même après.

Théâtre du Vieux Terrebonne
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